Comment vous rendre  à l'église de l'Assomption à Sainte Marie ?

Coordonnées GPS

N : 47°0808107

E : 2°0353712

 

Si vous souhaitez consulter une carte de Sainte Marie, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=44210+Place+de+l'Eglise,+Pornic&aq=0&sll=47.116781,-2.122142&sspn=0.007243,0.013561&ie=UTF8&hq=&hnear=Place+de+l'Eglise,+44210+Pornic,+Loire-Atlantique,+Pays+de+la+Loire&ll=47.112824,-2.131262&spn=0.007243,0.013561&z=16

 

 

Permanence à Sainte Marie

 

Un accueil est assuré au presbytère de Sainte Marie tous les mercredis de 10h à 12h.

Le presbytère de Sainte Marie est situé au 18 bis rue de la République,

(derrière l'ancien presbytère devenu la Maison du Chapître)

 

 

L'EAL (Equipe d'Animation Locale) de Sainte Marie

 

 Les membres sont :

Thérèse Ganachaud, responsable

André Forgeau, adjoint

Jean Peroys

Jacques Riot

Odile Thabault

Marie-Claire Maillard

Jean Codet

Marie-France Rabadan

Marie-Thérèse Porcher

 

Un peu d'histoire...

 

L'église a été bâtie en 1880 sous l'impulsion du curé de Ste Marie, Julien Gergaud. Elle est bénie en août 1884. La conception de l'église est due à M. Eugène Boismen, architecte qui achevait alors l'abside de la cathédrale de Nantes. L'extérieur annonce le style dit à "lancette" avec des arcs brisés. La corniche est à mordillons. Les poussées de la voûte du choeur sont soutenues par deux arcs brisés. Les trois nefs sont quasiment de même hauteur et abritées sous le même toit. Les chapelles latérales ont dû recevoir un chevet complet, ce qui équilibre parfaitement le chevet central. A l'intérieur le mode de voûtement est le gothique.

                                                                                                                                    Photo fond F. Forni

 

L'ancien maître-autel, en arrière dans le choeur, est un calvaire où le Christ est suppliant, et la Vierge Marie joint les mains en geste de compassion et où St Jean guette le dernier soupir du Christ. La table est ornée de la "Cène" de Léonard de Vinci. Cette reproduction est l'oeuvre du sculpteur Pairault en 1888.

Deux autels latéraux sont consacrés à Marie et Joseph.

Un autel particulier a été érigé en 1949 à la gloire de la Vierge du Tabernacle, son style a volontairement été retenu du XVIème siècle. L'ensemble est du à l'architecte M. Godelaine et à l'entrepreneur M. Girondineau. Des armoiries constituent l'essentiel de son ornement.

 

 

La statue Notre Dame du Tabernacle. Il s'agit d'une Vierge Eucharistique constamment honorée à Sainte Marie et datant probablement du XIVème ou du XVème siècle. Elle se présente sous la forme d'une Vierge droite, abondemment vêtue avec une longue robe. Elle porte sur son bras gauche l'Enfant vêtu d'une longue chemisette. Il regarde sa mère et tient de la main gauche le globe terrestre. Couché sous les pieds de la Vierge se trouve un petit personnage (l'image du démon ? ou bien plus vraisemblablement une femme "Eve" ?).

La statue a été entièrement dorée en 1901.

L'orifice circulaire, situé sur la poitrine et la cavité correspondante ouverte dans le dos font de cette Vierge la particularité exceptionnelle d'être à la fois tabernacle  et ostensoir.

Le sentiment religieux des gens du pays, la présence de cette très belle statue, les traditions mariales ont conduit à l'instauration d'un pélerinage qui se déroule sur l'esplanade de la Plage des Sablons. Il a lieu chaque année début septembre.

 

 

Le Tombeau du Croisé.  Une pierre tombale est adossée au mur sud de l'église. Cette pierre, brisée dans sa partie inférieure, représente, en relief un chevalier du temps des croisades. Son écu porte une simple croix sans armoirie. On suppose qu'il s'agit de la pierre tombale du Seigneur Guillaume des Bretesches, qui guerroya probablement avec St Louis. Ce chevalier est mort vers la fin du XIIIème siècle. Le gisant est supposé se tenir debout ; ses vêtements souples tombent à la verticale, il s'abrite sous un arc tréflé.

 

Sources : Extraits de la notice archéologique et historique du Chanoine J.B Russon (1958) et d'après l'ouvrage du Père Gascoin "Sainte Marie du Pays de Retz" (1976)